De ce fait, le chef du gouvernement Jean Charest essaye de bien exposer son programme électorale sous les couleurs des libéraux. On y distingue deux principales tendances dont l'économie et la crise sociale représentent le contenu essentiel. On constate que c'est le même discours adopté lors des élections de 2008. Charest souhaite avoir "les deux mains sur le volant" pour traverser la «tempête économique». Cette fois il n'a pas attaqué ses adversaires politiques ou syndicaux.

D'une part, son parti le PLQ est représenté comme le seul sauveur de l'économie Québécoise capable de combattre toutes les menaces dans ce cadre tout en mettant en garde contre d'éventuelles crises qui marquent le climat mondial, en appelant ainsi à rester très vigilant à ce sujet.

D'autre part, son gouvernement est qualifié comme efficace en ce qui concerne la gestion de la crise étudiante causée par l'épineuse question de la hausse des tarifs de scolarisation. Cette dernière sera l'enjeu capital des prochaines élections. De son côté, Michelle Courchesne, la ministre de l'éducation, écarte toute possibilité de médiation ou reprise des pourparlers avec la CLASSE, tant que cette dernière refuse de faire des compromis.

La machine de la campagne électorale est en phase de réchauffement et Jean Charest estime gagner les prochaines élections générales afin de gouverner en toute tranquilité...